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Jeudi 22 décembre 2011 4 22 /12 /Déc /2011 06:25

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 Intervention de notre Président Simon LOUECKHOTE dans la discussion générale lors de l’examen du budget primitif 2012 à l’Assemblée de la Province Sud

 

Monsieur le Président

Monsieur le Sénateur

Monsieur le Président du Congrès

Monsieur le Commissaire Délégué

Mes chers Collègues

Mesdames et Messieurs

 

L’examen du budget primitif d’une collectivité est un des temps forts dans la vie de la collectivité, la séquence politique la plus  importante dans son agenda social. C’est aussi l’occasion pour les élus qui la composent d’exprimer leur vision, partager leurs inquiétudes,  défendre leur projet, confronter leurs idées, échanger leur connaissance, en quelques mots élaborer des politiques publiques et allumer une lueur d’espoir dans les yeux de celles et ceux  qui vivent dans la précarité la plus totale ou tout simplement qui attendent de nous des gestes forts, des gestes qui les feront rêver.

C’est à cet exercice sans concession que je souhaite me livrer devant vous aujourd’hui.


Les indicateurs sont implacables. « Malgré un effort de maîtrise des dépenses de fonctionnement et des recettes favorables en 2001, les déséquilibres en prospectives financières persistent. », c’est ce que vous indiquez, Monsieur le Président, dans votre rapport de présentation du projet de budget 2012. Vous indiquez par ailleurs l’ardente nécessité de trouver des recettes pérennes pour ne pas  amputer la Province de sa capacité d’investissement et ainsi la fragiliser un peu plus.  Et disant cela, nos regards se tournent tout naturellement vers la clé de répartition. Ce mécanisme inégalitaire était la clé du rééquilibrage, condition de la réussite des Accords de Paix signés, il y a 23 ans.

Le bilan de l’Accord de Nouméa dont le rapport final nous a été présenté hier, est fort intéressant à ce titre. Il présente un processus de rééquilibrage globalement positif même s’il reste encore, sur un certain nombre de thématiques des améliorations à apporter.


Il en est ainsi du rééquilibrage humain. Il n’est un secret pour personne, les mouvements de population dans le sens Nord-Sud et Iles-Sud n’ont cessé, aggravant la pression démographique des Communes de l’agglomération et par la même celle de la Province Sud.


Cependant, je ne suis pas de ceux qui considèrent que le rééquilibrage n’a pas atteint ses objectifs. Il reste certes encore beaucoup à faire mais reconnaissons-le, tout de même, la Nouvelle-Calédonie a changé. Elle a changé parce que la magie des Accords de Matignon-Oudinot a permis un partage des responsabilités politiques entre des adversaires d’hier mais désormais coresponsables de l’avenir de cette terre française du Pacifique.


La Nouvelle-Calédonie a changé parce que des hommes et des femmes de bonne volonté ont su tourner les pages des affrontements pour en écrire ensemble, de nouvelles, avec des lettres nommées « espérances ». 

La Nouvelle-Calédoniea changé parce que ses outils nommés Provinces, Communes, SLN, ENERCAL, SIC, FSH, CAFAT, et j’en oublie, ont intelligemment participé à la réduction de la fracture sociale et à combattre les inégalités de toutes sortes.

La Nouvelle-Calédoniea changé parce que l’Etat, partenaire fidèle et loyal, l’a accompagnée. Comme il s’y était engagé, l’Etat a tenu sa parole.


Mais nous savons bien, la répartition inégalitaire des dotations aux Provinces voulues et acceptées par les signataires des Accords de Matignon-Oudinot pour donner du sens au rééquilibrage, maître mot de ces Accords et clé de la réussite politique  de cet ambitieux challenge,  a produit au fil du temps un déséquilibre préjudiciable aujourd’hui à la Province Sud.

Monsieur le Président, Mes chers collègues, voici enfin venu le temps de faire le bilan de ces 23 ans de provincialisation. Il n’est pas dans mon esprit de tout remettre en cause, de disputer aux autres collectivités leurs moyens légalement obtenus, mais de rappeler certaines réalités.


Le point 1.2.3 du bilan qui a été présenté hier fait ressortir que, je cite : « l’Accord a permis un rééquilibrage des infrastructures et des services publics sur le territoire, mais son impact est plus mitigé sur les autres facettes » et d’ajouter, je cite toujours : « si des politiques volontaristes et des investissements conséquents ont permis une amélioration significative de la cohésion sociale et territoriale, le bilan met en évidence un impact mitigé sur les rééquilibrages économiques, socioprofessionnel et identitaire, qui n’ont pas été à la hauteur des aspirations de l’Accord de Nouméa. Les transferts de rééquilibrage, estimés à 250 Milliards de francs CFP (soit 150 mds au profit de la province Nord et 100 mds pour les Iles Loyauté) ont ainsi eu un impact réel en matière de cohésion, beaucoup plus limité en matière de rééquilibrage économique.»


Le constat est sans ambiguïté. Je cite encore : « Les investissements réalisés jusque-là ont en effet contribué à l’augmentation du niveau de vie et créé des conditions favorables au développement potentiel d’activités : le PIB par habitant en province Nord a augmenté de 50% en termes réels entre 1989 et 2009 ; il a été multiplié par 2,5 dans les Iles. A titre d’illustration, il faut souligner l’ampleur des investissements réalisés sur le pôle VKP. Mais en dépit de ces progrès, le rééquilibrage économique n’a pas eu lieu : le PIB de la province Nord, exprimé en pourcentage de celui de la province Sud est demeuré globalement stable sur toute la période (aux alentours des 15%) ; celui des Iles a augmenté d’un point seulement en vingt ans (de 3 à 4%). Le lent mouvement de convergence entre les provinces amorcé entre 1989 et 2004 semble arrêté depuis, alors même que les montants transférés ont sensiblement augmenté au cours des cinq dernières années.»


Le dernier recensement est sur ce sujet très instructif. Il nous apprend qu’entre 2002 et 2009, les populations des  Provinces Nord et Ils ont diminué au profit de la Province Sud.

Alors, en toute objectivité et en responsabilité, interrogeons-nous sur le sens du rééquilibrage, s’il ne se fait pas au profit des populations. A quoi sert-il et à qui profite-il ? Ne devons-nous pas imaginer une autre répartition de la richesse produite par les Calédoniens pour qu’elle serve davantage à nos politiques publiques ?  Comme le constate le bilan : « seules des politiques publiques volontaristes pourront accompagner le développement économique de l’ensemble des territoires ainsi que le montrent les quinze dernières années. »


C’est l’un des défis à relever que suggère aussi le bilan, je cite : « repenser les modalités du rééquilibrage.»

Il y a des évidences que nous ne pouvons plus nier. Malgré les transferts de la Métropole, malgré nos immenses potentiels économiques, le dynamisme de beaucoup de nos chefs d’entreprise, leur créativité, la capacité de production de notre tissu économique et industriel, la Nouvelle-Calédonie peine à créer davantage de richesse et de croissance. Une des causes, c’est sa sous-population. Il est en effet illusoire de croire qu’avec 250 000 habitants, nous pourrons atteindre cet objectif.


Monsieur le Président, me chers collègues. Ouvrons nos frontières, permettons à la tradition d’hospitalité des peuples de cette région du monde de jouer à plein sa vocation, pour que les lumières de l’avenir participent à la construction du pays.

N’ayons pas peur de l’avenir, n’ayons pas peur de l’aventure, une aventure maîtrisée. Le problème politique est désormais réglé. Le corps électoral pour les élections provinciales et pour le scrutin d’autodétermination est désormais figé. Le corps électoral pour les élections municipales pourrait  aussi être figé. Alors de quoi aurions-nous peur ? Des créateurs de richesses ?  Des créateurs d’emplois ? Des entrepreneurs ?


Il reste cependant une injustice qui me semble devoir être réparée et que nous pouvons réparer. Ce sont justement ces femmes et ces hommes qui, pour la plupart ont décidé de s’établir définitivement en Nouvelle-Calédonie et qui n’ont pas le droit de vote aux élections locales. Je propose qu’un quota de sièges dans les Assemblées de Province et au Congrès leur soient réservés. Ces représentants des exclus du corps électoral calédonien  pourraient participer au débat, au vote, rendre des avis sur l’ensemble des matières de la compétence de l’Etat, de la Nouvelle-Calédonie et des Provinces à l’exception de celles engageant l’avenir institutionnel de la Nouvelle-Calédonie.


Il y a quelques semaines, notre assemblée adoptait un projet baptisé RHS, Restructuration de l’Habitat Spontané. Nous avions voté favorablement pour ce projet car il participe à nos yeux d’une meilleure prise en compte de l’extrême gravité des conditions de vie de beaucoup de familles. Mais, ce projet ne va pas suffisamment loin.

Monsieur le Sénateur, mes chers collègues, la presse s’est fait récemment l’écho du contenu du rapport du Rapporteur Général des lieux de privatifs de liberté à la demande du Ministre de la Justice. Je ne rentrerai pas dans le détail de celui-ci. Je citerai simplement le titre du quotidien local: « le rapport de la honte »

Il y est décrit les conditions d’hébergement des populations carcérales, puanteurs, infesté de rat et de souris, aucune intimité dans les toilettes, peut-on y lire.

Il n’est point besoin d’aller au Centre Pénitentiaire de Nouméa pour découvrir l’horreur. Il suffit d’aller dans certains logements loués par des bailleurs sociaux pour en trouver. Il suffit de se rendre dans certains logements loués par des agences privées ou des particuliers pour en voir. Il suffit de visiter certains squats pour s’en rendre compte. D’ailleurs, le bilan de l’Accord de Nouméa le relève aussi. Sur ce point, le rééquilibrage n’est pas complètement satisfaisant même si des efforts ont été observés.


Le logement est, certes un bien qui, à ce titre, obéit aux règles économiques : il serait donc à la fois illusoire et dangereux de prétendre s’en affranchir. En même temps, du fait de son impact psychologique pour les ménages et de son caractère structurant pour la vie quotidienne, le logement n’est pas un bien comme les autres, d’un bien d’équipement comme dans les dernières décennies du 20° siècle, il est devenu un vecteur de cohésion sociale et, même, aujourd’hui un droit constitutionnel. Toute politique durable du logement doit tenter de concilier ces paradoxes.

Il faut aider les ménages à se loger de manière ciblée. Il faut donc trouver une solution pour chacun avec un toit pour tous. Cela suppose de faciliter le parcours résidentiel de chaque foyer, en fonction de sa situation.

Le logement doit être au cœur de nos préoccupations.

Le logement doit cesser d’être la pierre d’achoppement pour redevenir la pierre angulaire de notre société en construction.


Comme disait André GIDE : « Choisir c’est se priver du reste »


Je vous remercie.

 

Simon LOUECKHOTE

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Jeudi 22 décembre 2011 4 22 /12 /Déc /2011 06:04

Notre explication de vote relative à l’attribution d’une subvention à l’Association Culture et Loisirs pour l’année 2012 (RRB)

 

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Merci,

Monsieur le Maire,

 

Trop, c’est trop !


Il serait important de rappeler les termes de la charte de déontologie fondatrice de la profession adopté par le comité national en 1918 actualisée en mars 2011, et je cite :

« Le droit du public a une information de qualité, complète, libre, indépendante et pluraliste, rappelé dans la déclaration des droits de l’homme et la constitution française, guide le journaliste dans l’exercice de sa mission. Cette responsabilité vis-à-vis du citoyen prime sur tous les autres ».


De plus, la sécurité matérielle et morale est la base de l’indépendance du journaliste.


Comme nous l’avons souligné en commission, nous voterons contre cette subvention, que l’on pourrait qualifier de « Subvention de la Honte ». Car mes chers collègues de la majorité, n’avez-vous pas honte de subventionner une radio privé, qui n’a de privé que le nom et qui est l’organe de propagande d’un parti politique, le votre mes chers collègues.

Alors on va nous rétorquer, comme indiqué dans le rapport de commission, que le financement de cette association résulte d’une dimension historique issue des Accords de Matignon et de Nouméa, ce que je contexte, ma proximité et mes échanges avec certains signataires de l’Accord de Nouméa attestent que c’est faux, mais doit-on vous rappeler qu’à cette époque, il n’existait que deux grands partis politiques.


Le monde a changé, la France a changé et la Nouvelle-Calédonie aussi a changé mes chers collègues, aujourd’hui il n’y a plus un grand parti non-indépendantiste, mais plusieurs. Il n’y a plus un grand parti indépendantiste, mais il y en a plusieurs.


Ces deux radios, et cette radio en particulier, dont nous devons nous prononcer sur sa subvention, doit en tenir compte, et ce n’est malheureusement pas le cas.

Il suffit d’écouter une certaine chronique, pour s’en rendre compte que si l’on n’est pas d’accord avec Saint Pierre, on s’attire les foudres de sa directrice d’antenne.


Pour toutes ces raisons et d’autres, c’est un NON appuyé pour cette subvention, que nous voterons ce soir.


Merci,

Monsieur le Maire

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Jeudi 22 décembre 2011 4 22 /12 /Déc /2011 05:16

 

 

 

Voici l'explication de vote, de Michel CROMBEZ, chef de groupe LMD au conseil municipal de la ville, prononcée en séance publique le mardi 20 décembre dernier.

 

Monsieur le Maire,

Mes chers collègues,

Mesdames et Messieurs,

Avec un BP en augmentation de 4,89 % par rapport à 2011 pour s’établir à près 25,3 milliards contre 24,1 l’année précédente, la ville manque encore cruellement de moyen financier.

Effectivement 25 milliards pour près de cent mille habitants et cela sans compter les populations pendulaires, c’est bien peu.

Est-il nécessaire de rappeler, le budget de la province des îles loyauté, près de 23 milliards  pour seulement 17 000 habitants.

Pensez aux conditions de travail de notre administration communale, qui doit faire face sans moyen adéquat aux exigences d’une ville de 100 000 habitants.

Avec une augmentation des dépenses de personnel limitées à 2,75 % contre 4,9 % au BP 2011, là encore, nous devons souligner le travail effectué par les services de la ville, et malgré le réajustement nécessaire des directions à quasi effectif constant, et cela près d’un an après un remaniement conséquent.

Nous notons également une plus grande maîtrise des dépenses de fonctionnement courant, passant ainsi de 7 à 2,62 %.

Nous regrettons par contre, une baisse de la capacité de la ville à son autofinancement de près de 1%, porté à 11,1 contre 12%

il y a un an et de l’augmentation des emprunts et dettes assimilés passant de 82,2 à 87,9 % aux recettes réelles d’investissement.

Si l’on peut se réjouir d’apports financiers dans certains programmes, on ne peut que regretter certaines coupes dans d’autres.

C’est le cas pour le développement des infrastructures scolaires, qui perd pas loin de 350 millions, ou encore les infrastructures culturelles, artistiques et socio-éducatives pour près d’une dizaine de millions.

Mais, aussi la perte de 18 millions pour l’amélioration de la collecte et le traitement des déchets.

On peut également regretter que l’enveloppe soit restée identique concernant l’amélioration de la circulation dans notre ville, alors que des grands progrès restent encore à faire.

Si nous approuvons certaines orientations de votre exécutif, Monsieur le Maire, nous regrettons trop souvent sa concrétisation.

La ville souffre d’un manque d’ambition de la part de son exécutif municipal dans de nombreux domaines.

Même l’étude de l’aménagement du Front de Mer, dont l’ensemble des groupes du conseil municipal s’est engagé par leur présence en commission technique, à suivre et apporter leurs observations, montre aujourd’hui des signes de tension au sein de votre exécutif. L’échec de la « Zac Férry », les observations de l’Ordre des Architectes et les professionnels doivent guider nos choix pour l’intérêt général de nos administrés.

La voirie reste un problème récurrent, il est de plus en plus difficile et quel que soit l’heure, de se déplacer au centre ville et en périphérie, avec des entrées et sorties engorgées.

Le stationnement  fait cruellement défaut avec un manque de place au centre ville mais également sur l’Anse-Vata et Baie des Citrons.  Nous assistons à des doubles voies de circulation réduites à simple voie, des stationnements sur les aménagements municipaux et enfin nous regrettons l’abandon du projet du « Parking Victoire » y compris de son coût.  

Notre centre ville fait honte, par l’état de ses trottoirs, la saleté de ses espaces.

Notre « Place des cocotiers », circuit touristique très prisé par les calédoniens, mais également des croisiéristes,  semble bien délaissée.

Même nos plages manquent d’équipement correct et font grise mine, malgré une fréquentation intensive le weekend, jours fériés et vacances scolaires. De toutes, Magenta et Nouville paraissent avoir été oublié.

Je voudrai revenir sur la taxation de nos administrés, nous partageons la volonté  avec d’autres conseillers, d’ouvrir le débat sur cette taxe, que nous avons dénoncé dès l’origine, nous voulons parler de la TCA. Taxe injuste, vu la politique sociale menée par la Province Sud dans les squats de la ville, qui crée deux types d’administrés avec une injustice flagrante envers les propriétaires d’un titre foncier. Nous souhaitons qu’elle soit réduite à sa plus simple expression. 

Une fois de plus, et au risque de nous répéter, nous demandons et attendons de vous, Monsieur le Maire, que notre ville accède à un statut particulier, lui permettant ainsi l’apport financier supplémentaire qui lui permettrait un meilleur développement.

Et enfin avant de conclure, comment ne pas s’inquiéter sur une participation éventuelle de la ville au frais de mise en place d’une nouvelle chaine de télévision baptisée NC9, sachant que par ailleurs une autre collectivité l’a d’ores et déjà inscrite dans son BP.

   

Pour toutes ces raisons, Monsieur le Maire, notre groupe votera contre ce budget primitif 2012.

Merci,

Monsieur le Maire  

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Mercredi 14 décembre 2011 3 14 /12 /Déc /2011 02:47

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                            M. André-Jean Léopold

                            Directeur diocésain de l'Ecole catholique en Nouvelle-Calédonie

 

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C'est devant un public venu nombreux que la DDEC a présenté son "Pojet éducatif" pour l'école catholique en Nouvelle-Calédonie.

 

Tout comme en 2000, lors de la présentation du "Livre Blanc", qui avait rassemblé des milliers de personnes au stade Brunnelet au Motor-pool, la DDEC nous a livré ses réflexions à travers un document complet de 350 pages.

 

8 des 18 grandes priorités ont été présentées ce mardi 13 décembre 2011 au Centre Culturel Tjibaou.

 

Des différentes présentations, une fait débat.

Il s'agit des langues Kanak à l'école, que la DDEC avait classé comme 8ème priorité sous le titre:  

Intégrer dans tous les cursus les cultures locales et l'initiation systématique à une langue océanienne.

 

Avec le témoignage de ce professeur, qui rappelait sans remettre en cause mais avec quelques doutes, les études menées sur des langues maternelles à l'école, le cursus scolaire exceptionnel de certains mélanésiens, ayant étudié exclusivement  en  français et depuis le plus jeune âge.

Ou encore cette femme mélanésienne de rappeler, que chez elle, les enfants sont issus de différentes régions du territoire. Comment échanger avec eux... sans parler en français ?

 

Nous saluons ce travail de qualité, que nous mettons à votre disposition sur simple demande dans nos bureaux (tél. 274.279).

 

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Jeudi 8 décembre 2011 4 08 /12 /Déc /2011 23:43

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 L'hebdomadaire "Les Infos" revient sur le débat d'orientations budgétaires au Congrès le 30 Novembre 2011. 

Un article qui s'étonne de la nouvelle liberté de parole de notre Président. 


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Pour consulter, il suffit de cliquer : Les infos 09.12.11

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